6 Novembre

De nouveau, on retrouve Jérôme-Clément Wilz épaulé de sa caméra. Cette fois, il la fait déambuler de la grisaille de la capitale, dans la brume des gazes et des fumigènes, dans les tourments du speed dating corporel et violent entre CRS et militants, dans le bouillonnement de la révolte. De nouveau, on retrouve Odezenne, avec Novembre, cette fois-ciLes mots sont pesés, les morts sont fortes. La poésie qui s’échappe porte la bannière du soulèvement soutenue par un esprit de rébellion. Le bol n’est plus à ras, il a débordé depuis un bout de temps, laissant déferler ce flot de contestations. Mettre en images et “en poésie” la révolution, telle est la réussite de cette collaboration.

Crédit photo :  Odezenne – tsugi.fr

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