Alors, le Transe Versal, c’était comment ?

Se pointer un mercredi du mois de novembre à l’Abracadabar, boulevard Jaurès à Paris, pour assister à la première édition d’un festival étudiant, ça vous confère une petite impression de pionnier. La mégalomanie nous a presque fait penser qu’on allait marcher sur la Lune, pour la première fois. Et puis, on s’est dit que si l’expérience était concluante, on aura été là, on pourra dire, « j’y étais quand tout à commencé ».

La soirée a passé donc, puis en rentrant on nous a demandé : « Alors, du coup c’était comment le Transe Versal ? »

Pour paraphraser une collègue : « hyper chouette » !

Le cadre, déjà, plutôt confiné, propice au regroupement et une scène à la déco un peu brute, qui donnait une impression de concert un peu underground. Puis, les artistes présents aussi ! Dans des styles très différents, ils ont tous réussi à imprimer leur marque sur ce festival, qui nous a baladé du rap, à la pop, en passant par un peu de rock qui sentait bon les Red Hot. Enfin, il ne faudrait pas oublier le collectif de graffeurs qui, dehors, s’en est donné à cœur joie pour laisser son talent s’exprimer sur un support bricolé pour l’occasion. Le tout parrainé par le Fairplaylist, dont le débat inaugural sur l’économie sociale et solidaire, nous avait mis l’eau à la bouche en ouverture de ce festival.

En bref, une bonne tambouille qui a su tenir ses promesses, en offrant street art et musique dans une bonne ambiance, entre amis.

La soirée nous a aussi donné l’occasion de converser, de nouveau, avec les organisateurs du Transe Versal. Dans l’euphorie, ils nous ont promis une deuxième édition. Alors, pour ceux qui n’ont pas pu venir et qui se demandent : « c’était comment le Transe Versal ? » N’ayez crainte, on pense qu’ils tiendront parole, et que vous pourrez venir pour la seconde édition !

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