Andrew Atroshenko, le peintre qui met le feu aux toiles

Les œuvres d’Andrew Atroshenko sont peu connues en France. Pourtant, le peintre russe jouit d’une énorme reconnaissance outre-Atlantique. Focus sur cet artiste de 51 ans qui n’a pas peur de faire chauffer les pinceaux.

 

Né à Pokrovsk (Russie) en 1965, Andrew Atroshenko s’intéresse dès son plus jeune âge à la peinture et décide d’en faire son métier. C’est une question de passion. Diplômé de l’Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, l’artiste se fait petit à petit un nom et expose dans de nombreuses galeries, souvent en collectif.

C’est au Etats-Unis, pays qu’il rejoint dans les années 2000, qu’Andrew Atroshenko s’implante et trouve ses marques, boosté par un public répondant présent. Son credo ? Peindre des danseuses des ballets, univers qu’il fréquentait aux côtés de son père, fan de musique classique. Egalement passionné par les ambiances hispanico-jazzy, (des films comme « Carmen », « Flamenko, Flamenko » ou « Iberia » l’ont particulièrement marqué), Andrew Atroshenko s’amuse à mixer ces deux mondes pour finalement créer le sien.

L’essentiel de son travail repose sur la mise en forme et en couleurs de ses sujets qui dégoulinent de sensualité et de passion. On retrouve en effet dans les peintures d’Andrew Atroshenko son obsession de vouloir recréer la musique, l’ambiance chaude des cafés jazzy ou bien celle des soirées tango, flamenco ou fandango. L’utilisation principale de tons chauds (rouge, brun) accentue la transmission d’émotions, de son émotion. Les danseuses du peintre virevoltent sous les yeux de ceux qui les regardent, les enivrent et les entrainent dans un tourbillon de feu.

Véritable peintre musicien, Andrew Atroshenko manie les pinceaux avec ferveur tout en distillant quelques notes de douceur.

 

Crédit photos : lamantiagallery.com

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