« Bav{art]dages », et si l’art contemporain pouvait parler ?

Imaginez un peu la Fontaine de Duchamp dialoguer avec le Balloon Dog de Jeff Koons… C’est tout le concept de « Bav{art]dages », un projet novateur et décalé. Découverte d’un « artiste », à sa façon, dont vous entendrez certainement parler.

Derrière ce drôle de nom se cache Julien, un jeune journaliste de 24 ans originaire de l’Hérault. Passé par Sciences Po et une école de journalisme, il n’en est pas moins passionné d’art contemporain, passion qu’il n’a pas ou peu l’occasion d’exprimer dans son métier…
A l’origine de cette fameuse passion, il y a paradoxalement une œuvre et un traumatisme simultané : Love, love the good bedroom d’Hallgrimur Helgason. Néanmoins, Julien a su dépasser cela même si certaines œuvres le font encore sursauter. C’est d’ailleurs ce qui est intéressant dans l’art contemporain car « on y ressent des choses fortes, vives ».

Ecrire sur l’art sans l’avoir étudié ? Pas de souci pour ce jeune homme qui a puisé son idée dans le film et la pièce Musée Haut, Musée Bas de Jean-Michel Ribes où l’on voit deux œuvres parler. C’est le véritable point de départ de son projet qui se présente sous la forme d’un blog, où un nouvel épisode arrive chaque lundi.
Il arrive à faire quelque chose de drôle et léger pour casser le côté très institutionnel du monde de l’art contemporain et plus précisément son vocabulaire extrêmement hermétique pour les novices, qui en rebute souvent plus d’un…

A sa « modeste échelle » comme il le dit lui-même, Julien essaie de désacraliser l’art contemporain pour le rendre accessible à tous. Et, franchement, on adore !

Retrouvez Julien et ses « Bav{art]dages » sur son site
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Et sur Instagram

Crédits visuels : Love, love the good bedroom d’Hallgrimur Helgason

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