Il était une fois, Laolu Senbanjo

 

Laolu Senbanjo, c’est l’histoire d’un jeune nigérien destiné à être avocat, comme son père, mais qui décide après plusieurs années de se lancer dans l’aventure « Art and Music » afin d’assouvir ses rêves d’artiste. Son art, il le baptise « Afromysterics » en 2007, en référence au mystère du modèle de pensée africaine. Initiateur du mouvement Afrofuturiste, il n’a de cesse de vouloir dépasser les frontières. Souvent comparé au peintre et sculpteur nigérien Twins Seven-Seven, Laolu Senbanjo s’envole pour Brooklyn où son œuvre migre de la toile à divers supports, allant de la customisation de chaussures, ou veste, au body art.

Nichés au milieu des contrastes et des courbes, des paysages urbains et des corps qui se meuvent. L’art de Laolu est une invitation au voyage, ponctué de références à l’Afrique et à sa terre d’accueil, l’Amérique. Le corps de la femme s’impose comme un refrain entêtant et ondule d’une œuvre à l’autre au milieu des masques africains qui s’animent. L’influence de la musique est palpable. Les instruments reviennent et transforment les visuels en ondes, galopantes et mobiles. Les cultures se répondent dans ces labyrinthes de symboles qui font écho à tous.

Aujourd’hui, de la mode à la musique, tout le monde s’arrache ses doigts de fée. Après une collaboration avec Nike, c’est Beyonce qui fait appel à ses talents pour son clip Limonade, sorti en 2016.

 

Merci à Laolu Senbanjo de nous rappeler à quel point l’Afrique, c’est chic !

Crédits et sources photographiques : Laolu Senbajo

 

http://www.laolu.nyc

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