Live Report : Major Lazer à l’Olympia

L’histoire a commencé quand, au mois de juin dernier, l’équipe de votre plateforme culturelle favorite (oui, c’est nous) a décidé qu’elle irait faire un tour à l’Olympia, le jeudi 1er octobre. Salle mythique, groupe électro plus qu’en vogue à l’échelle mondiale, des places en fosse, bref tout semblait très alléchant.

Arrivés sur place, on se retrouve face à un réel mur d’enceintes, à faire passer celui de Philippe Auguste pour des LEGO (attention, blague historique, jeu de mot, calembour, confettis et serpentins). Pour nous faire patienter, il n’y aura pas un artiste en première partie, mais deux ! Oui, on continuait dans la démesure… Du coup, on a pu se chauffer avec Snakehips, duo qui squatte le Son du Jour régulièrement, et Elliphant dont le charme et l’énergie incroyable en a fait sauter plus d’un. Déjà 1h45 que nous sautons, dansons, bougeons comme des fous, il fait chaud, on a soif, on transpire et tout ça avant même que le concert ne commence.

Et puis… Ah… Pff… Que dire ? On entre littéralement dans un univers parallèle. La folie généralisée de la salle force tout le monde à sauter, les spectateurs entament des pogos. Major Lazer, Diplo en tête, se jette dans la foule, la salle entière retire son haut, sous les commandes du groupe, etc. La liste est non exhaustive et parfois censurée. C’est une véritable machine que le soundsystem offert par Diplo et sa bande qui, pour notre plaisir, s’habillent avec le maillot du PSG et entonnent « Ici c’est..? », « PARIS ! » hurle la foule.

Au final, on est ressorti en buvant d’une traite un litre et demi d’eau, on a perdu deux kilos, certains ont eu des entorses et surtout, on était complètement exténués. Alors, si ta mère, ou ta copine te prend la tête avec ses séances de zumba ou d’aqua bike qui coûtent un bras, offre-lui une place pour le show le plus déjanté de la musique actuellement.

Nous, jeudi soir on était au concert de Major Lazer, et vous ?

Les commentaires sont fermés.