Marvellous Island comme si t’y étais !

Art/ctualité, partenaire média du festival, s’est glissé le week-end dernier parmi les fêtards de la plage de Torcy. Mais puisque le mois de mai a décidé d’envoyer valser le beau temps, ciao les tongs ! Nous, on avait prévu les kways.

Marvellous Island, un festival aux allures de vacances.

Arrivée sur les lieux : alors qu’on boudait un peu de devoir faire notre before dans une rame du RER, on peut le dire, ça valait finalement le coup. Une petite halte sur le parking du festival pour se mettre en condition : faut bien se préparer pour ressortir vivants de ces trois jours de teufs qui s’annoncent mouvementés. Au milieu des voitures, nous rencontrons des autochtones, tout droit sortis d’un docu sur les hippies, qui nous ambiancent à coup de “piano-flûte” et de guitare acoustique. Parce que bon, ça a beau être un festival électro, c’est avant tout un meeting point pour amoureux du son.

Dans la campagne parisienne, c’est la « jungle fever » : fleurs surdimensionnées, canapés lits sur le sable, attrapes-rêves qui ornent les bars, lumières enivrantes et body-painting… Pour cette éditions 2015, le Marvellous Island a parfaitement investi ce nouveau spot ! Les pieds au bord de l’eau, nos envoyés spéciaux se sont prêtés au jeu.

Au programme de l’aprèm : déambulation au sein du village du festival, où l’on s’attiraille d’accessoires divers et variés (photos à l’appui) – pourtant on avait déjà le stock mais que voulez-vous…- et on découvre les divers stands des partenaires. Photocalls, recharges téléphoniques, gastronomie festivalière 4 étoiles… Il semble que nous avons finalement des chances de sortir indemnes, et encore connectés à la réalité.

Du moins, c’est ce que l’on croyait. Car, alors que la Main Stage prend des allures de fête foraine, l’ambiance s’empare de la foule. Frisson électronique. Pieds nus dans le sable, face à une scéno encore plus travaillée que les autres années, on se prend au set de Marc Houle. Pour certains, le roi de ce soir, c’est lui. Pour d’autres, ce sont Adam Beyer, Monika Kruze, Stereoclip ou NU qui décrocheront les mentions spéciales.

Nous serions-nous téléportés dans une autre dimension ?
Pas le temps d’y penser, on essaye de se répartir entre le Temple, la Jungle et la Beach stage. Et tout ça sans perdre le rythme, attrapé sur le dancefloor pendant le set de Sacha Braemer.

Jour 2 : chez Art/ctualité, on a toujours les étoiles dans les yeux (à moins que ce ne soient les reflets de la scéno splendide de STV-VISUALS ?)

L’organisation est toujours au top, on ne sent même pas la fatigue de la veille!

À l’intérieur, l’ambiance est bon-enfant. Pas de cadavres échoués sur la plage de Torcy, mais des milliers de sourires et des good vibes dans l’air. Que ce soit de la part des festivaliers, comme du staff qui sait bien mettre l’ambiance. Nous d’ailleurs, on reste un peu faire bronzette (ah bon, il fait déjà nuit ?) au stand Jaggermeister, et prendre des photos improbables, après une petite séance de maquillage. Bah oui quoi, nous aussi on a le droit de se détendre.

Coucher de soleil sur fond d’électro, il faut dire que niveau sono’ l’équipe nous a gâtés. Soupir ! On est vraiment obligés d’aller travailler lundi ?
En attendant, on profite un max du set de Cezar, sur la scène plus “intimiste” de la Jungle.

Dimanche, changement d’endroit pour le closing et direction le Cabaret Sauvage. On est plus familier du lieu, mais l’esprit Marvellous est toujours là, et on en prend encore plein les yeux (ou plutôt plein les oreilles) avec le set de Niconé.

BILAN :
– Heureusement qu’on avait du café à proximité ce lundi.
– On a trouvé de quoi ravitailler nos comptes soundcloud : KRONO, Nick Curly (parce que « si t’as pas d’amis prends…. » je sais je n’ai plus le droit de la faire).
– Question organisation, il semble que le Marvellous a frappé fort, là où la plupart des festivals du genre échouent : navette régulière, entrée fluide, casiers, camping et signalétique plutôt réussie. Bon, on notera pas trop la présence de casse-bonbons venus brûler des voitures à la sortie… quoi on faisait trop de bruit ?
– On a légèrement mal aux pattes parce que bon, on n’était pas là non plus pour faire des colliers de coquillages, mais ravis d’avoir profité un maximum du superbe line-up dans un cadre plutôt idyllique.

Bravo ! C’était Marvellous !

Crédits photo : Fabio (Flickr)

Daphné Mélèze & Orane Leduc

Les commentaires sont fermés.