Que faire cette semaine ?

Le plus dur est enfin derrière nous, place au presque printemps. Soleil, petits bourgeons, jupe à fleurs et sourire all day long… On vous avait dit que Tokio Hotel revenait en France pour un concert ? Non ? Voilà. Passé ce choc/dégoût/nostalgie/que sais-je, vous pouvez retourner à la vie quotidienne tranquillement. Retrouvez des vraies sorties arty avec ART/CTUALITÉ.

  • Venez finir la semaine en beauté à la septième édition du Daufunk, festival organisé par l’association L’Oreille. Durant 5h, vous pourrez bouger, groover, swinger, sauter ou juste danser. Initiés ou novices, tout est fait pour que tout le monde passe une bonne soirée. Au menu : Chromatik, The Fat Badgers et ASM Soundsystem (A State of Mind). Retrouvez toutes les informations nécessaires sur l’événement Facebook de la soirée.
  • Le CROUS de Paris présente, jusqu’au 23 mars une exposition intitulée « Déjà Stars » qui rassemble 400 clichés de stars signées Marcel Thomas, considéré comme le premier paparazzo de toute l’histoire. Venez découvrir des photographies de Françoise Hardy, Louis Chedid ou encore Laurent Voulzy dans leurs jeunes années et gratuitement s’il vous plaît. Courez au Centre Culturel du CROUS, 12 rue Abbaye dans le 6ème. Ouvert du lundi au vendredi de 13h à 17h et de 10h à 18h le samedi. Si vous n’êtes pas étudiant il vous faudra débourser un petit euro symbolique.
  • Après une exposition consacrée aux impressionnistes en privé, le musée Marmottan-Monet rentre une fois de plus dans la sphère de l’intime avec une nouvelle exposition dédiée à l’histoire de la toilette à travers les âges, depuis le Moyen-Age jusqu’à nos jours. Véritable parcours artistique et même historique, on vous la conseille vivement. Le musée se trouve au 2 rue Louis Boilly dans le 16ème arrondissement. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne jusqu’à 20h le jeudi. Les prix sont relativement abordables puisque compris entre 4 et 10€. Ah et ne vous inquiétez pas, elle ne s’arrête que début juillet.
  • Avec la journée internationale des droits de la femme, venez découvrir une exposition un peu spéciale puisque l’artiste/journaliste/enquêtrice/archiviste, Taryn Simon, crée des portraits de nombreuses victimes d’erreurs judiciaires américaines, pris sur les lieux de leur hypothétique méfait. Jusqu’au 17 mai, venez donc au Jeu de Paume, 1 place de la Concorde dans le 8ème. Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. De 5,50€ à 8,50€, mais ça vaut le coup. Promis.

Crédit photo : Un village au Printemps de Dana Dakustra, artiste originaire de Lettonie

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