Que faire cette semaine ?

Après la fabuleuse Nuit Blanche de samedi, dur dur de se remettre dans le bain… Mais comme tous les lundis, l’équipe vous donne rendez­vous pour les sorties de la semaine, tout en art et en bonne humeur.

  • On commence avec une exposition qui s’annonce monstrueuse, celle du grand maître Picasso (et de ses disciples) au Grand Palais, plus de 6 ans après « Picasso et les Maîtres ». On pourra découvrir la construction du mythe Picasso, plus précisément ses œuvres mises en relation avec des travaux d’artistes plus contemporains qui se sont directement inspirés du « maître du cubisme » ; le tout dans une scénographie qui rappelle les accrochages dans ses ateliers. C’est ça la Picasso Mania ! À partir du 7 octobre et jusqu’au 29 février, au 3 avenue du Général Eisenhower, 8ème arrondissement. Ouvert le lundi et le dimanche de 10h à 20h, nocturne les mercredis, jeudis, vendredis et samedis jusqu’à 22h.
  • ­Dans la série des maîtres, on continue avec un ponte de la photographie, j’ai nommé Robert Doisneau, auquel la Grande Galerie de l’Évolution rend hommage. Près de 130 clichés seront présentés, dédiés au travail des scientifiques et qui reflètent tout un pan du travail fastidieux de reportage du photographe. Du 7 octobre au 19 janvier à la Grande Galerie de l’Évolution, 36 rue Geoffroy Saint­-Hilaire dans le 5ème arrondissement. Ouvert de 10h à 18h et fermé le lundi.
  • ­ Vous pensez que le pop art est mort ? L’exposition de Jo Di Bona, présentée à la galerie Carole Kvasnevski vous prouvera le contraire. Nous vous dévoilerons tout dans un petit article. Sachez juste qu’il a remporté le premier prix du graffiti 2014 à la Fondation EDF. Pas mal non ? Le vernissage a lieu vendredi à 19h15 au 39 rue Dautancourt dans le 17ème arrondissement.
  • ­ Prêts pour un voyage temporel ? Il vous suffit d’aller au musée du Louvre, où la nouvelle exposition intitulée « Une brève histoire de l’avenir » et inspirée du livre éponyme de Jacques Attali, fait dialoguer art ancien et art contemporain avec une scénographie conçue par des artistes contemporains. Le parcours est jalonné par quatre thématiques qui sont : l’ordonnancement du monde, les grands empires, l’élargissement du monde et le monde contemporain polycentrique. Bonus : un espace de débat à la fin de l’exposition, où l’on n’oublie pas que l’hiver sera marqué par la COP21, grande conférence sur le climat… Exposition visible jusqu’au 4 janvier au musée du Louvre, cour Napoléon dans le 1 er arrondissement. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h, nocturnes les mercredis et vendredis jusqu’à 21h45.

Crédit photo : Thomas Cole, Le Destin des empires, destruction, 1836 © The New­York, Historical Society

 

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