Que faire cette semaine ?

Les vacances approchent et l’année 2016 aussi, dernière ligne droite avant le repas, pardon les fêtes de fin d’année ! Pour les plus motivés, on sort se cultiver. Sinon, flâner sur les marchés de Noël en sirotant un vin chaud, ça marche aussi. Paris illuminé vaut bien un musée non ?

  • On commence fort avec de la sculpture et des dessins réalisés à partir de… cheveux. Oui, vous avez bien lu. La galerie Eric Mouchet présente cette exposition intitulée « À un cheveu de l’usage » pour le moins insolite réalisée par l’artiste éco-responsable Isabelle Plat, qui s’est approvisionnée chez certains coiffeurs. La ligne conductrice : comprendre les relations que l’être humain entretient avec l’environnement. De quoi bien finir la COP21 ! C’est au 45 rue Jacob dans le 6ème arrondissement, jusqu’au 16 janvier. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h.
  • Vous le savez peut-être, le Centquatre accueille actuellement la Biennale internationale des arts numériques Némo ; dans ce cadre, il présente une grande exposition d’art contemporain intitulée « Prosopopées : quand les objets prennent vie ». Tout est dans le titre, vous l’aurez compris, l’idée de cette exposition collective est d’imaginer ce qu’il adviendrait si les objets qui nous entourent prenaient soudainement vie. Au menu : un canapé, un panneau d’aéroport qui indique des destinations farfelues, un appartement qui devient fou ou encore des œuvres d’art qui tentent de s’échapper. Ready ? C’est jusqu’au 31 janvier les mercredis, jeudis, samedis et dimanches de 14h à 19h au 104 rue d’Aubervilliers dans le 18ème arrondissement.
  • À partir de mercredi, le Centre Pompidou consacre une rétrospective au plasticien Anselm Kiefer, inédite en France. Pour l’occasion, l’artiste recrée plusieurs espaces/temps différents en réunissant pas moins de 150 œuvres (peintures comme installations) dans des salles spécifiquement scénarisées pour l’occasion. Et le thème dans tout ça ? Il s’agit de l’alchimie et de la Kabbale (oui, l’eau que boit Madonna) plus largement la question de l’histoire allemande, la réactivation de la musique, la dialectique de la destruction et de la création et enfin le deuil de la culture yiddish. Jusqu’au 18 avril place Beaubourg, tous les jours de 11h à 19h sauf le mardi.
  • Après les cheveux, la poussière… Le Bal présente sa nouvelle exposition, « Dust / Histoires de poussière » qui, à partir d’une photographie de Marcel Duchamp et de Man Ray (Élevage de poussière), explore le motif de la poussière et la postérité de cette célèbre photo. Paysage ou nature morte, abstrait ou figuratif, la poussière brouille les repères habituels. Pour continuer dans la série des expos-OVNI, ça se passe au Bal, 6 impasse de la Défense dans le 18ème arrondissement. Vous avez jusqu’au 17 janvier, du mercredi au dimanche !

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