TOP 5

Le Samedi 19 septembre fût martelé par les souffles artificiels et répétitifs de la techno parade. Notre top du jour est donc logiquement dédié à ce genre musical aux allures métissées. L’Angleterre et l’Allemagne accueillent la musique techno dans les années 1990, un retard de 120 mois sur les Etats-Unis dans la mesure où la discothèque Warehouse de Chicago diffusait la « house music » dès 1977. Le terme « techno » est à la fois un diminutif de « technologie », et une expression péjorative puisque cette musique est souvent le porte étendard des raves, mais aussi le mot employé pour désigner un son qui fait danser les gens, sans aucune norme vis-à-vis des pas de danses. En d’autres termes, tout le monde sait danser sur de la techno, tant mieux car elle est faite pour ça.  Funk, wave ou tout simplement musique électronique, qui sont les pionniers de la techno ? Bénéficie-t-elle d’ambassadeurs contemporains ? Petit florilège.

Top 5 des artistes relatifs à la musique techno en toute simplicité afin de montrer que ce n’est pas seulement une musique de jeunes décérébrés alcooliques et drogués, comme le montrent les reportages destinés à faire plus de 10% de parts de marché en deuxième partie de soirée. Enquête au cœur d’un système souvent défaillant. 

Number fiiiiive Paul Kalkbrenner, parce que le DJ allemand né en 1977 est trompettiste de formation et entame sa carrière en 1994. Plus contemporain, il officie dans la musique électronique sans être un pionnier en la matière, mais il a su imposer un style particulier entre mélodies simplistes et commerciales, et références à la techno originelle en arrière-plan.

Number fooooour George Clinton, parce que ce père de 14 enfants est l’ambassadeur emblématique du P-funk, abréviation de « parliament » et « funkadelic ». Si à l’origine ce terme était la communion des deux groupes de Georges Clinton, il est très vite devenu la désignation d’un genre musical relatif à un funk teinté de rock dans un premier temps, puis un funk électronique dans un second temps.

Number threeeee Juan Atkins, parce qu’il est l’un des pères fondateurs de la techno. Immense fan du groupe « Funkadelic » de Georges Clinton,  c’est en 1985 qu’il quitte son acolyte Rick Davis et leur groupe Cybotron, pour se lancer dans une carrière solo sous le pseudonyme Model 500.

Number twooooo Kevin Saunderson, parce qu’il officie depuis les années 1980 et qu’il est considéré comme l’un des pionniers de la musique techno de Détroit. Très impliqué dans la promotion culturelle de sa ville, ce DJ et producteur américain est le créateur du label KMS Records, et l’ami d’enfance des fondateurs de la techno.

And the winner is….. Kraftwerk, parce que ce groupe allemand fondé en 1970 par Florian Schneider-Esleben et Ralf Hütter est l’un des ensemble les plus samplés au monde. À l’origine, connu pour ses improvisations, le groupe tire sa renommée de l’utilisation de nombreuses langues différentes mais également du Vocoder, et de sons que l’on pourrait qualifier d’artificiels et futuristes.

Crédit photo : cuturebox.francetvinfo.fr

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