TOP 5

Football ou politique, les pseudos scandales ont le vent en poupe bien avant le démarrage des soldes. L’univers musical n’est pas épargné et, mis à part critiquer les paroles de la piste 4 de l’album de Jean-Michel Apeuprès, il n’y a parfois rien à se mettre sous la dent. Aussi, la moindre sortie médiatique, l’étincelle qui raviverait de potentiels propos homophobes, ou misogynes, constitue un pain béni pour l’humanité, enfin pour les trois pèquenauds que ça intéresse. Rappeurs trop vulgaires, coup de tête dans un paparazzi qui termine PAR DESSUS LA TROISIÈME CORDE et menaces de mort, quels artistes ont vu la justice sonner à leur porte ? Ils se reposaient près d’un trou de verdure où chantait une rivière, accrochant follement aux herbes des haillons d’argent, puis bim une lettre de la police… Petit florilège !

TOP 5 des artistes qui ont eu affaire à la justice dans l’exercice de leurs fonctions, des artistes parfois malmenés par un souffle populaire qui rejetait injustement la présomption d’innocence. (Ce top est sponsorisé par le procureur que je ne suis pas).

Number fiiiiive Youssoupha, parce qu’il a proféré des menaces à l’encontre d’une figure adulée par tous: Éric Zemmour. Youyou a rapidement été pardonné, voir applaudi, pour la phrase « Je mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Eric Zemmour ». On écoute un son vraiment cool, on mate un clip très intelligent.

Number fooooour Suprême NTM, parce qu’en juillet 1995 Joey Starr se lâche et se montre un peu trop virulent vis à vis des forces de coercition françaises, lors d’un concert de protestation contre le FN (en gros). Résultat: trois mois de prison ferme et bien d’autres choses pénibles. De là à faire l’amalgame dans une émission de télévision, et les assimiler à des terroristes il n’y a qu’un pas… C’était maladroit, mais c’était la semaine dernière sur France télévision.

Number threeeee Cheb Khaled, parce que c’est 200 000 euros de dommages et intérêts qui lui ont été demandés, du fait du plagiat qu’il avait opéré sur le titre Didi. Le compositeur original algérien, Cheb Rabah n’a pas vraiment apprécié que l’on lui vole ses mélodies.

Number twooooo OrelSan, parce que les textes misogynes ne plaisent pas à tout le monde, surtout lorsqu’ils sont ultra-violents. L’appel au second degré n’aura pas été retenu, Aurélien en a eu des problèmes…(Les paroles qui vont suivre sont extrêmement vulgaires, je vous déconseille d’écouter, au moins vous serez prévenus. Je dis ça parce qu’après nous recevons des plaintes…)

And the winner is….. Lacrim, parce qu’arborer une arme réelle dans un clip, et partir en cavale alors qu’il avait déjà été condamné pour vol à main armée, n’est pas spécialement la meilleure option qui s’offrait à lui, mais il devait avoir ses raisons hein…

Crédit photo : toutsavoir972.unblog.fr

Les commentaires sont fermés.