TOP 5 des pianistes de jazz

Entrer dans une boîte de jazz c’est un peu oublier le cours de sa vie comme dirait l’autre. Aujourd’hui, escale en noir et blanc. Il ne s’agit pas d’une vieille photo poussiéreuse, mais d’un voyage mélancolique entre les touches d’un clavier que tant de mains ont l’habitude de fouler. De standards en standards, le jazz ne fait pas l’unanimité. Harmonies géniales pour les uns, mélodie d’ascenseur pour d’autres, il faut croire que la mesure ne peut pas satisfaire tout le monde quand bien même elle est respectée. Direction les années 30 pour une énumération de nos pianistes de légende, le tout sans une seule fausse note et en toute improvisation… Petit florilège !

TOP 5 des pianistes de jazz qui vous chuchoteront à l’oreille, et vous rappelleront que vous n’écoutez pas toujours de la musique lorsque vous allumez vos enceintes. Il y a le fast-food et la gastronomie…

Number fiiiiive Dave Brubeck, parce que le pianiste nous a quittés en 2012 à l’âge de 91 ans. Three to Get Ready, Take Five, autant de titres qui bousculent la norme. Un polaroïd du Dave Brubeck Quartet s’affiche dans votre tête ? Non ? C’est bien dommage.

Number fooooour Herbie Hancock, parce que nous allons rester aux Etats-Unis aujourd’hui, petit détour par Chicago, ville natale de Herbert qui s’est préféré un surnom. Un jazzman qui apporta une touche de soul, de funk et de rock dans ses compositions pour une dimension plus populaire que les autres.

Number threeeee Thelonious Monk, parce que le musicien américain, né en 1917 et mort 65 ans plus tard, est célèbre pour ses improvisations et son rapport avec le be-bop, un style de jazz dynamique dont les harmonies sont riches et s’alternent. Le compositeur de Blue Monk et de tant d’autres standards du jazz, quittera peu à peu le be-bop des années 40 pour des compositions plus personnelles.

Number twooooo Bill Evans, parce que William John Evans, de son vrai nom, abandonne le violon pour se consacrer pleinement au piano, ce qui ne fût pas une mauvaise idée en soi. Né dans le New Jersey en 1929, Evans collaborera  avec John Coltrane, ou encore Miles Davis, avant d’être emporté par une hépatite et une addiction à la cocaïne.

And the winner is….. Oscar Peterson, parce que nous ne pouvons pas citer tout le monde. Nous quittons les USA pour le Canada avec le pianiste de génie à la carrière bien remplie. Sept Grammy Awards et une statue à son effigie, ce n’est pas rien n’est-ce pas ?

Crédit photo : thomassaliot.com

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