TOP 5 Jazz Fusion

Projection en 1970 pour un top spécial jazz fusion. Les 70’s sont des années de speed-dating pour les courants musicaux, le rock, le funk et le jazz se découvrent des points communs et s’accordent sur une date pour une petite jam session et plus si affinité. Aujourd’hui, on a comme une envie de dire « zut ! » et « nananère » aux sons que la nouvelle génération ne cesse de promouvoir. Aujourd’hui on écoute de la musique, de la vraie, sans clip au ralenti, ni placement de produit aussi subtil soit-il. Petit florilège !

TOP 5 des titres jazz fusion qui énerveront tous ceux qui pensent que « le jazz c’est chiant parce que c’est tout le temps la même chose » et, jouent au jeu des 2 différences avec les rappeurs français (pas tous), dont le passe-temps favori est le viol de notre appareil auditif sans préservatif au parfum soja.

Weather report

Number fiiiiive Spyro Gyra, parce que c’est l’un des groupes les plus populaires en la matière. Le groupe américain se forme  au début des années 1970 et conforte la précision de notre introduction (smiley lunettes de soleil). D’après les puristes c’est trop mélodique et ça manque d’improvisation. Au final c’est bien ce qu’on pensait, le jazz fusion est apprécié mais pas vraiment par les gens de la haute.

Number fooooour Return To Forever, parce que le groupe des années 70, emmené par Chick Corea qui officie au clavier, est davantage orienté funk d’un point de vue rythmique, mais ce sont les mélodies, notamment de la guitare, qui l’orientent peu à peu vers le rock. On s’écoute un titre issu de l’album Romantic Warrior de 1976, quatre ans après que Chick soit devenu un disciple de l’Eglise de Scientologie.

Number threeeee Al Jarreau, parce que le chanteur de jazz et de soul, originaire du Wisconsin, a aujourd’hui 75 ans, et reste l’un des musiciens populaire des années 1980 ayant franchi les frontières entre funk, soul et jazz. Des compositions faisant appel à différentes influences et préfigurant le jazz fusion populaire.

Number twooooo Jamhunters, parce que le smooth jazz danois est plutôt pas mal. Les douces sonorités du groupe de Copenhague remettraient n’importe qui d’aplomb, leur maison de disque JamHouse les en remercie.

And the winner is….. Miles Davis, parce que le trompettiste décédé en en 1991 mérite la première place et personne ne le contestera. Du beebop au cool jazz, souvent pionnier et génie dans les différentes matières, on retiendra ce son unique, sa marque de fabrique. Au milieu des années 60, il incorporait déjà des sonorités rock et une métrique différente au sein de ses propres productions musicales.

Crédit photo : Cafeculturelcitoyen.org

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